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Objectif pêche à Genève

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monrhone.ch

Chères et chers ami-e-s pêcheuses et pêcheurs,

A l’occasion de l’ouverture de la pêche ce samedi 3 mars 2018, la FSPG lance une pétition pour « l’arrêt des éclusées  » sur le Rhône genevois.

Cette pétition est « en ligne » sur le site Internet : monrhone.ch

Un reportage de la RTS la première à ce sujet (journal de 10h – à 2 min 40 sec du début) :

http://www.rts.ch/…/le-journal-ho…/audio/le-journal-horaire…

Avec nos meilleurs messages !

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Ouverture samedi 3 mars Genève

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Salon de la pêche Thoiry 2018

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Canton des Grisons Les chasseurs ont abattu un nombre de cerfs record

Alors que les millieux de protection des animaux crient au scandale à Genève pour 1 cormoran tuer ! CHERCHER L’ERREUR ?

 

La plus grande chasse de Suisse a abouti à l’abattage de 1340 cerfs et 4194 chevreuils. Au total, 6507 animaux sauvages y ont laissé la vie.

Les autorités grisonnes parlent de «succès» contre leur surpopulation. Pour atteindre le but fixé par l’office cantonal de la chasse, la traque a dû être prolongée jusqu’en décembre. Le nombre de cerfs abattus est finalement le plus élevé jamais atteint. Concernant les chevreuils, il s’agit du deuxième plus élevé.

Sans l’intervention des 1919 chasseurs sollicités, un nombre «bien trop élevé» d’animaux sauvages devrait se partager des ressources alimentaires trop limitées dans les paysages enneigés, écrit mardi l’office cantonal de la chasse. Selon les autorités, la chasse donne à chaque animal sauvage restant de meilleures chances de survie durant l’hiver. (ats/nxp)

 Créé: 16.01.2018, 17h23       SOURCE LE MATIN

 

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La lente agonie du brochet lui vaut une condamnation

Un sexagénaire a laissé le poisson s’agiter à la surface de l’eau du débarcadère de Saint-Prex. Il a été vu par un garde-faune et dénoncé.

C’est le 14 août dernier, peu après midi, qu’un pêcheur a attrapé un brochet dans le Léman. Mais au lieu de tuer rapidement sa prise, l’homme l’a laissé agoniser au moins trente minutes. Le poisson, attaché par la bouche à une cordelette reliée au débarcadère de Saint-Prex (VD), a continué de s’agiter à la surface de l’eau.

Un chef des gardes-faune passait par là. Il a interpellé le sexagénaire, lui ordonnant de ramener le brochet sur le bord et de le tuer.

La Direction cantonale de l’environnement a dénoncé le pêcheur et un procureur de La Côte vient de le condamner à 20 jours de prison, avec sursis. L’homme devra aussi s’acquitter de 200 francs de frais.

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Des centaines de branches engorgent le barrage de Verbois

Lors de sa crue quinquennale, l’Arve a charrié de nombreux troncs. Les SIG les évacueront mardi matin lors d’une «chasse».

De loin, on pense à un immense tapis de branches qui avance sur l’eau. De près, la vue est plus triviale. Le revêtement végétal retenu par le barrage de Verbois est en réalité un agglomérat de vieux bois et de divers déchets charriés par l’Arve lors de sa crue quinquennale la semaine passée. Les Services industriels de Genève (SIG) procéderont à une «chasse» tôt mardi matin pour désengorger le barrage.

Une «chasse»? C’est le terme technique utilisé par l’exploitant pour décrire le processus d’évacuation des troncs. Il faut dire que le procédé ressemble méchamment à celui d’une chasse d’eau. Il consiste en l’ouverture des quatre vannes de surface du barrage pour permettre aux branches emportées par le courant de l’eau de passer. «L’accumulation de troncs devant les grilles peut entraîner des pertes dans la production électrique, détaille Élise Kerchenbaum, porte-parole des SIG. Elle risque aussi d’entraver les manœuvres des vannes en les bloquant.»

 S’il est important, le volume de bois amassé devant les grilles est difficile à évaluer avec précision. Selon les spécialistes, il est deux à trois fois moindre que lors de la crue centennale de l’Arve en mai 2015.

Que deviennent les troncs une fois le barrage passé? «Nous faisons la même opération en aval, avec le barrage de Chancy-Pougny, répond Élise Kerchenbaum. L’ensemble de ces déchets de bois va donc se retrouver devant le barrage de Génissiat, encore plus en aval, en France, où il sera récupéré pour être valorisé sous forme de bois de chauffage. En résumé, ce bois qui provient de France (Arve) transite par la Suisse (Rhône), puis est récupéré en France.»

Quant aux détritus, ils suivent le même chemin que les branches. Les multiples bouteilles en PET, canettes et ballons en plastique ne seront triés qu’à Génissiat. «Il n’y a pas de possibilité de faire un tri des déchets à Verbois, précise la porte-parole des SIG. Une raison de plus pour ne jamais jeter de déchets dans la rue ou dans la nature: ils finissent dans nos cours d’eau en cas de pluies!» (TDG)

Créé: 08.01.2018, 19h33

TDG

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Un logo du club en plus….

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Les abondantes précipitations rappellent la crue de l’Arve

Météo Suisse songe à élever le niveau de danger à son degré le plus haut. La dernière alerte de cette importance remonte à mai 2015.

Après les rafales, la pluie. De fortes précipitations sont attendues ce jeudi. Météo Suisse évalue à 150 litres par mètre carré le volume d’eau tombé entre mardi soir et vendredi matin à certains endroits. «C’est énorme», souligne le météorologue Christophe Salamin. L’organisme n’exclut pas d’élever son degré d’alerte à son niveau maximum dans les Alpes et les Préalpes. La dernière fois qu’un préavis de danger de cette importance avait été émis en Suisse, c’était en mai 2015 à Genève, lors de la crue de l’Arve.

«Nous n’en sommes pas encore là», rassure d’emblée Christophe Salamin. Contrairement au printemps, en janvier, les cours d’eau sont à un niveau très bas et disposent donc d’une marge importante avant de déborder. Le directeur du Service de renaturation des cours d’eau, Alexandre Wisard, le confirme: «Les débits sont raisonnables, les rivières ont encore la capacité de recevoir plus d’eau.» Le spécialiste ajoute que les importants travaux de renaturation entrepris ces dernières années par le Canton ont également «redonné de la place pour l’écoulement des crues majeures». C’est notamment le cas à Versoix (la Versoix), à Troinex et Grange-Collomb (la Drize), ainsi qu’au bord de l’Aire à Lully-Bernex ou Onex-Belle-Cour.

 Pompiers sur le qui-vive

Mais la situation évolue rapidement. Et les pluies abondantes cumulées à la fonte des neiges en altitude due au redoux pourraient malgré tout donner quelques sueurs froides aux services de secours. Les météorologues n’excluent pas d’éventuels glissements de terrain et inondations. Si la région genevoise n’est pas la plus exposée, les pompiers sont sur le qui-vive. «Dès qu’il y a une alerte météo, nous mettons en place une cellule de veille permanente chargée de suivre les débits des cours d’eau», détaille le commandant Nicolas Schumacher.

L’Arve à surveiller

Les hommes du Service d’incendie et de secours (SIS) seront particulièrement attentifs à l’Arve. Ils se rendront physiquement sur les bords du cours d’eau pour évaluer les risques. Craignent-ils une nouvelle crue? Impossible à dire pour l’heure. «Nous surveillons et nous sommes prêts à déployer plus d’hommes et à poser des sacs de sable si besoin», prévient Nicolas Schumacher.

En amont de la rivière, les prévisions sont mauvaises. D’importantes chutes de neige et des pluies diluviennes vont s’abattre sur la vallée de Chamonix. Plusieurs domaines skiables ont dû être fermés en raison des risques d’avalanche.

Appel à la prudence

Hier, la préfecture de Haute-Savoie redoutait que ces nouvelles précipitations, accompagnées d’un redoux, se déposent sur des sols déjà gorgés d’eau et provoquent des débordements de rivières et des mouvements de terrain. Elle recommandait aux habitants de se tenir éloignés des cours d’eau et de ne pas descendre dans les sous-sols en cas de pluies intenses.

Jean-Marc Milhomme, directeur de la communication de la Mairie de Chamonix-Mont-Blanc, encourageait de son côté les touristes à privilégier les transports publics et à reporter leurs activités en attendant que la météo s’améliore.

Source TDG

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Le glyphosate autorisé pour cinq ans de plus dans l’Union européenne

Une majorité des membres de l’UE a voté lundi pour continuer à permettre l’utilisation de l’herbicide controversé, après plus de deux ans de débats intenses.

Les Etats membres de l’UE ont voté lundi en faveur d’une nouvelle autorisation pour cinq ans du glyphosate, a annoncé la Commission européenne. C’est une surprise, à trois semaines de la date d’expiration de la licence actuelle, tant les divisions semblaient insurmontables, le glyphosate étant devenu une question sociétale après son classement comme «cancérogène probable» en mai 2015 par le Centre international de recherche sur le cancer (un organe de l’OMS).

Lire aussi: Le glyphosate, produit de confort ou indispensable?

Les neuf pays qui avaient déjà dit non au cours d’un premier vote le 9 novembre ont campé sur leur position, selon des sources européennes, le scrutin se déroulant à huis clos.

Le changement de position de l’Allemagne

Cette fois, 18 pays ont soutenu la proposition de la Commission – contre 14 au tour précédent – permettant tout juste d’atteindre le seuil de plus de 65% de la population de l’UE nécessaire pour une majorité qualifiée.

Le changement de cap de l’Allemagne a pesé dans la balance, alors qu’elle s’était abstenue le 9 novembre. Selon une source proche du dossier, Berlin a demandé des modifications au texte proposé en lien avec des restrictions sur l’usage privé du glyphosate et le respect de la biodiversité.

La ministre allemande de l’Environnement Barbara Hendricks, membre du Parti social-démocrate (SPD), s’est aussitôt émue de ce vote dans un communiqué. Elle explique avoir signifié une nouvelle fois son opposition à une nouvelle autorisation, «même sous certaines conditions» à son homologue à l’Agriculture, qui appartient lui aux conservateurs de la CSU. «Il était clair que l’Allemagne devait s’abstenir», a estimé Barbara Hendricks.

«Le vote d’aujourd’hui montre que quand nous voulons, nous pouvons partager et accepter notre responsabilité collective dans la prise de décision», s’est félicité le commissaire européen à la Santé Vytenis Andriukaitis, dans un communiqué.

Colère des ONG

La Commission avait affiché sa désapprobation face à l’absence de décision claire au sein du comité d’experts. Si l’impasse avait perduré lundi, l’exécutif européen aurait dû lui-même trancher.

Elle s’était appuyée pour tabler sa proposition sur le feu vert de ses agences scientifique, l’Efsa et l’Echa (sécurité alimentaire et produits chimiques) qui n’avait pas classé la substance comme cancérogène, s’appuyant sur d’autres études.

La décision a provoqué la colère des ONG qui se sont battues farouchement contre une réautorisation. «Cinq années de glyphosate supplémentaires mettront notre santé et l’environnement en danger, et c’est un revers majeur pour les méthodes agricoles plus durables», a tempêté Adrian Bebb de Friends of the Earth Europe.

Lire également: La Suisse inflexible sur le dossier du glyphosate

Le principal syndicat d’agriculteurs européen, le Copa-Cogeca, aurait espéré encore plus, la législation européenne permettant d’autoriser une substance pour 15 ans.

«Même si c’est une bonne nouvelle que la décision ait été prise, mettant fin à l’incertitude pour les agriculteurs et leurs coopératives, nous sommes préoccupés par le fait que l’UE se soit accordée pour une réautorisation pour cinq ans et non 15», a expliqué le syndicat dans un communiqué.

Le glyphosate est prisé par les agriculteurs pour son efficacité et son faible coût.

Une pétition officielle demandant la disparition progressive du glyphosate dans l’UE, classée «initiative citoyenne européenne», a récolté plus d’un million de signatures. Elle a été déposée auprès de la Commission qui doit y répondre d’ici le début de l’année prochaine.

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Biodiversité en péril: les organisations irritées

Les résultats du dernier examen environnemental de l’OCDE pour la Suisse fâchent le WWF, Pro Natura et BirdLife.

«Une agriculture intensive, des cours d’eau endigués et des déficits dans l’aménagement du territoire ne restent pas sans conséquences», écrit le WWF Suisse. «L’état général de la biodiversité est mauvais. C’est maintenant aux politiciens de prendre des mesures efficaces et de libérer les fonds nécessaires pour leur mise en oeuvre.»

Le secteur financier pourrait aussi jouer un rôle central dans le passage à une économie verte. Il tient cependant encore trop rarement compte de critères écologiques et sociaux et aurait besoin de nouvelles conditions-cadre pour franchir un tel pas.

La Suisse à la traîne

Selon BirdLife, le plan d’action pour la biodiversité ne définit pas ou presque pas d’objectifs quantitatifs, d’enveloppes financières, de responsabilités ou d’indicateurs clairs pour mesurer les progrès. Il faut aussi mettre en oeuvre immédiatement des projets spécifiques pour protéger la plupart des espèces menacées, ajoute l’organisation.

Et de noter que les surfaces pour la protection de la biodiversité doivent être agrandies: à l’international, une part d’au moins 17% est exigée, alors qu’elle n’est aujourd’hui que de 12% en Suisse, si l’on compte large. De son côté, Pro Natura mentionne une part de 6,2%. «La Suisse reste encore et toujours la lanterne rouge de l’Europe en matière d’aires protégées», souligne l’ONG.

 

Milieux mal en point

Ce sont les cours d’eau et les zones humides qui sont le plus menacés en Suisse, poursuit-elle. En conséquence, huit espèces de poissons sont éteintes et 70% de celles qui restent sont en danger ou menacées. Par ailleurs, environ 90% des surfaces de marais ont déjà disparu, et avec elles de riches paysages et des écosystèmes vitaux pour la survie de plantes rares comme le rossolis.

source 20 minutes