Geneva Street Fishing Genève pêche de rue

Objectif pêche à Genève

By

Gestion de l’Albarine depuis 20 ans

GENEVE A PEINE 1000 PERMIS RIVIERE DELIVRER

PAS D EAU DANS LES RIVIERES

PAS DE POISSONS

BEAUCOUP D’OISEAUX PISCIVORE

CHERCHER L ERREUR

Afin de faire taire certaines rumeurs et certains comportements de mauvaise foi, je me permet de poster un coup de gueule justifié selon mes pensées.
Je vais vous parler de l’AAPPMA de l’Albarine (de St Rambert en Bugey jusqu’à la cascade de Charabotte) qui gère pas moins de 17 km de cette rivière de première catégorie ainsi que plusieurs affluents dont la Câline et la Mandrone.

Quelques chiffres :

  • 20 années de gestion patrimoniale,
  • 1 salarié à mi-temps,
  • 2000+ cartes de pêche vendues par année,
  • 360 kg hectare de poissons en moyenne,
  • 3M€ injecter dans les travaux de restauration du milieu,
  • 21M€ de travaux d’assainissements,
  • 2400 frayères comptabilisées en 2016 concernant la truite,
  • 21 hectares d’achat de terrain…

Les travaux…un mal pour un bien !

L’AAPPMA a comme objectif final, de redonner à l’Albarine son aspect le plus naturel possible, tout en améliorant la qualité d’eau, et en créant des espaces de vie, d’habitat et de reproduction, notamment pour la truite fario.
Les pêches électrique d’inventaire avant et après travaux prouvent l’efficacité des aménagements piscicoles, puisque nous pouvons constater une augmentation de plus de 70% de la biomasse totale.
Malheureusement, ceux-ci deviennent gênant pour la pratique de la pêche. Les poses récurrentes de blocs rocheux créent de multiples veines d’eau, ainsi que des caches faciles d’accès pour nos truites. Si, elles ne sont pas “dehors” il faudra aller les chercher sous les aménagements, et là…la pêche devient très technique.

Aménagements lieu dit « le Villars »

Tracé du nouveau profil à Chaley

Mise en eau à Chaley du nouveau tracé

Connaître, observer, appréhender…pêcher.

Après 11 années, tout au long de la vallée, au bord de cette rivière à suivre les travaux, guider, observer…je me suis créer un véritable réseau d’amis amoureux de l’Albarine.
Ici…, c’est déplace-toi comme une couleuvre, observe comme un héron et surtout apprendre à se déplacer dans l’eau sans faire aucun bruit (oui c’est possible).
Malheureusement certains se croient des champions de l’observation tout en marchant au bord de la rivière à la vitesse d’un TGV. Une truite sauvage ne s’aborde pas comme un poisson d’élevage. Pour ceux qui ne croisent pas l’étendard d’un ombre faites appel à guide, il vous rendra de nombreux services.
Je me rappelle certaines fois où j’ai déposé avec délicatesse une nymphe en hameçon de 20 à quelques mètres d’une truite, et que l’infime impact de celle-ci à fait fuir le poisson…Ah oui…! il paraît qu’il y règne une certaine pression de pêche.

Critiquer sans connaître.

Il est là, le mal Français. On ne connaît que quelques “oui dire” et l’on se permet de critiquer une gestion piscicole et halieutique novatrice.
Si tu vois rien…achète-toi des yeux, si tu prends rien, remet-toi en question.
L’Albarine ce n’est que du poisson sauvage, et quand vous avez des clients ou des amis qui viennent des 4 coins de la France prendre un premier contact avec celle-ci, les mots qui en ressortent sont : “c’est un truc de dingue, j’ai jamais vue autant de poissons de ma vie”.
Alors, ceux qui ne sont pas content, je vous invite à pêcher ailleurs ou essayer d’intégrer le bureau ou éventuellement prendre la Présidence de votre AAPPMA pour avoir plus de poissons que dans cette “pauvre” Albarine.
Je vous remercie d’avoir pris un peu de votre temps pour lire ces quelques lignes explicatives.