Geneva Street Fishing Genève pêche de rue

Objectif pêche à Genève

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Couleurs d’été RTS 17/07/2017

https://www.rts.ch/play/tv/couleurs-d039ete/video/ge-entretien-avec-christophe-ebener-president-de-la-federation-des-societes-de-peche-genevoises?id=8783709

Entretien avec Christophe Ebener président des sociétés de pêche genevoise

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Gestion de l’Albarine depuis 20 ans

GENEVE A PEINE 1000 PERMIS RIVIERE DELIVRER

PAS D EAU DANS LES RIVIERES

PAS DE POISSONS

BEAUCOUP D’OISEAUX PISCIVORE

CHERCHER L ERREUR

Afin de faire taire certaines rumeurs et certains comportements de mauvaise foi, je me permet de poster un coup de gueule justifié selon mes pensées.
Je vais vous parler de l’AAPPMA de l’Albarine (de St Rambert en Bugey jusqu’à la cascade de Charabotte) qui gère pas moins de 17 km de cette rivière de première catégorie ainsi que plusieurs affluents dont la Câline et la Mandrone.

Quelques chiffres :

  • 20 années de gestion patrimoniale,
  • 1 salarié à mi-temps,
  • 2000+ cartes de pêche vendues par année,
  • 360 kg hectare de poissons en moyenne,
  • 3M€ injecter dans les travaux de restauration du milieu,
  • 21M€ de travaux d’assainissements,
  • 2400 frayères comptabilisées en 2016 concernant la truite,
  • 21 hectares d’achat de terrain…

Les travaux…un mal pour un bien !

L’AAPPMA a comme objectif final, de redonner à l’Albarine son aspect le plus naturel possible, tout en améliorant la qualité d’eau, et en créant des espaces de vie, d’habitat et de reproduction, notamment pour la truite fario.
Les pêches électrique d’inventaire avant et après travaux prouvent l’efficacité des aménagements piscicoles, puisque nous pouvons constater une augmentation de plus de 70% de la biomasse totale.
Malheureusement, ceux-ci deviennent gênant pour la pratique de la pêche. Les poses récurrentes de blocs rocheux créent de multiples veines d’eau, ainsi que des caches faciles d’accès pour nos truites. Si, elles ne sont pas “dehors” il faudra aller les chercher sous les aménagements, et là…la pêche devient très technique.

Aménagements lieu dit « le Villars »

Tracé du nouveau profil à Chaley

Mise en eau à Chaley du nouveau tracé

Connaître, observer, appréhender…pêcher.

Après 11 années, tout au long de la vallée, au bord de cette rivière à suivre les travaux, guider, observer…je me suis créer un véritable réseau d’amis amoureux de l’Albarine.
Ici…, c’est déplace-toi comme une couleuvre, observe comme un héron et surtout apprendre à se déplacer dans l’eau sans faire aucun bruit (oui c’est possible).
Malheureusement certains se croient des champions de l’observation tout en marchant au bord de la rivière à la vitesse d’un TGV. Une truite sauvage ne s’aborde pas comme un poisson d’élevage. Pour ceux qui ne croisent pas l’étendard d’un ombre faites appel à guide, il vous rendra de nombreux services.
Je me rappelle certaines fois où j’ai déposé avec délicatesse une nymphe en hameçon de 20 à quelques mètres d’une truite, et que l’infime impact de celle-ci à fait fuir le poisson…Ah oui…! il paraît qu’il y règne une certaine pression de pêche.

Critiquer sans connaître.

Il est là, le mal Français. On ne connaît que quelques “oui dire” et l’on se permet de critiquer une gestion piscicole et halieutique novatrice.
Si tu vois rien…achète-toi des yeux, si tu prends rien, remet-toi en question.
L’Albarine ce n’est que du poisson sauvage, et quand vous avez des clients ou des amis qui viennent des 4 coins de la France prendre un premier contact avec celle-ci, les mots qui en ressortent sont : “c’est un truc de dingue, j’ai jamais vue autant de poissons de ma vie”.
Alors, ceux qui ne sont pas content, je vous invite à pêcher ailleurs ou essayer d’intégrer le bureau ou éventuellement prendre la Présidence de votre AAPPMA pour avoir plus de poissons que dans cette “pauvre” Albarine.
Je vous remercie d’avoir pris un peu de votre temps pour lire ces quelques lignes explicatives.

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Pour une Suisse libre de pesticides de synthèse

Initiative populaire citoyenne et apolitique

Pour une Suisse libre de pesticides de synthèse

La procédure pour récolter 100 000 signatures en 18 mois est en cours.

http://www.future3.ch/

L’initiative populaire a la teneur suivante:

La Constitution1 est modifiée comme suit:       

Art. 74, al. 2bis
2bis L’utilisation de tout pesticide de synthèse dans la production agricole, la transformation des produits agricoles et l’entretien du territoire est interdite. L’importation à des fins commerciales de denrées alimentaires contenant des pesticides de synthèse ou pour la production desquelles des pesticides de synthèse ont été utilisés est interdite.

Art. 197, ch. 122
12. Disposition transitoire ad art. 74, al. 2bis

1 La législation d’application afférente à l’art. 74, al. 2bis, entre en vigueur dans les dix ans à compter de l’acceptation de cette disposition par le peuple et les cantons.

2 Le Conseil fédéral édicte provisoirement les dispositions d’exécution nécessaires par voie d’ordonnance en veillant à assurer une mise en œuvre progressive de l’art. 74, al. 2bis.

3 Tant que l’art. 74, al. 2bis, n’est pas totalement mis en œuvre, le Conseil fédéral ne peut autoriser provisoirement les denrées alimentaires non transformées contenant des pesticides de synthèse ou pour la production desquelles des pesticides de synthèse ont été utilisés que si elles sont indispensables pour repousser une menace fondamentale pour les hommes ou la nature, notamment une pénurie grave ou une menace exceptionnelle pesant sur l’agriculture, la nature ou les hommes.

1 RS 101
2 La numérotation définitive de la présente disposition transitoire sera fixée par la Chancellerie fédérale après le scrutin.

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Pollution: l’impact des crèmes solaires en Suisse

Les filtres UV perturbent l’écosystème de nos lacs et rivières.

En cette saison estivale, on entend beaucoup parler de la pollution des mers et des océans à cause des filtres UV des crèmes solaires, qui mettent les coraux en péril. Pendant la baignade, les filtres chimiques se répandent en effet dans l’eau, causant des dégâts écologiques. Qu’en est-il dans les lacs et cours d’eau suisses? Selon différentes études, ces micropolluants sont aussi problématiques, car ils ont un impact sur nos poissons!

Des micropolluants relâchés dans les lacs et rivières

Chaque jour, des résidus de médicaments et des particules issues de produits de beauté atterrissent dans les cours d’eau suisses, faute de filtres suffisamment fins pour les éliminer au sein des stations d’épuration. Dans le cas des filtres UV, c’est encore plus direct: ils se retrouvent dans le lac après s’être décollés de la peau des baigneurs. Ce cocktail de micropolluants peut avoir des effets nocifs sur l’écosystème aquatique, et l’on soupçonne l’existence d’effets sur l’homme via la chaîne alimentaire.

Des poissons qui changent de sexe!

Certaines de ces substances, dont les filtres UV chimiques, s’avèrent être des perturbateurs endocriniens. Cela signifie qu’ils interfèrent avec le métabolisme hormonal des organismes aquatiques. Ces micropolluants perturbent directement la reproduction des poissons, provoquant notamment des changements de sexe. Le phénomène est observé depuis les années 1990, comme le rappelle une étude de l’université de Genève datant de 2013 sur la pollution dans le Léman.

En Suisse, ce ne sont donc pas les coraux, mais les poissons qui souffrent de la pollution par les filtres UV et les autres résidus chimiques relâchés dans la nature. Une des victimes, surveillée de près par le WWF, est la truite de rivière. «Les altérations constatées le plus souvent touchent le foie, les reins et les branchies, ainsi que les organes génitaux», déplore l’organisation environnementale dans un document sur la qualité de l’eau en Suisse. Autre effet: ces polluants inhibent la croissance des plantes aquatiques.

La solution écolo? Adopter une crème solaire bio

Les filtres UV chimiques sont donc montrés du doigt car ils perturbent l’écosystème. Leurs pendants minéraux, à base de dioxyde de titane ou d’oxyde de zinc, s’avèrent une solution écolo, et tout aussi efficace pour protéger la peau. Pour se baigner sans polluer, les Suisses peuvent ainsi se tourner vers des crèmes solaires bio, basées uniquement sur des filtres minéraux. A noter: les produits conventionnels mélangent souvent les deux types de filtres dans leurs formules. Une autre polémique touche cependant les filtres minéraux qui font usage de nanoparticules, car on ne connaît pas précisément leurs effets sur l’homme, sur le long terme.

Source bluewuin

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Street Fishing au lac de Divonne

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Silures: la chasse est ouverte

PÊCHE AU GROS • Des pêcheurs tracent cet espèce qui prolifère entre Chancy et Verbois avec des émetteurs acoustiques. Les données étayeront la première étude comportementale du silure en eaux genevoises.

Les silures, les nouveaux monstres qui envahissent le Rhône et le Léman, sont-ils trop prédateurs? Mangent-ils les truites, ombles chevalier, écrevisses, tanches, féras, brochets, vengerons? Pourquoi ces énormes «poissons-chats» sont-ils arrivés chez nous? Bouleversent-ils l’écosystème genevois? Doit-on les éradiquer? Sont-ils vendables, mangeables?

Caméras sous-marines

Toutes ces questions seront auscultées, à partir de début juillet, par la Haute école du paysage, d’ingénierie et d’architecture de Genève (HEPIA) pour sa première étude comportementale du silure dans la région genevoise. Et comment va se réaliser cette étude? «Nous demandons aux pêcheurs amateurs et professionnels de nous ramener leur capture dont ils ne savent que faire, détaille Frank Cattaneo, professeur en écologie aquatique pour l’HEPIA. L’analyse de leurs contenus stomacaux nous permettront de déterminer leur régime alimentaire, et donc les proies dont ils se nourrissent.» Enfin, pour affiner l’étude et comprendre leur déplacement dans le Rhône genevois et le Léman, les silures seront pistés et chassés par les pêcheurs professionnels.

Capture professionnelle

«Concrètement, il s’agira de capturer les silures du Rhône et du Léman et de les marquer avec un émetteur acoustique», explique Christophe Ebener, président de la Fédération des sociétés de pêche genevoise (FSPG). Et d’affiner. «Des caméras ont aussi été installées dans toutes les passes à poissons des barrages sur le Rhône.» Il poursuit: «Cette étude parallèle, menée par l’entreprise d’observation scientifique Corealis, société active dans les domaines de la planification énergétique et environnementale, travaillant pour les Services industriels genevois (SIG), permet de recenser les silures en recrudescence dans la région genevoise.» Pour sa part, Damien Sidler, directeur de cette entreprise précise «que cette base de données, en fonction depuis deux ans, a déjà identifié l’invasion des silures à Chancy et Verbois.»

Double traque

Pour mémoire, la recrudescence ces dernières années des espèces piscicoles d’origine non lémanique, dont le silure fait partie, a conduit, en début d’année, la Direction générale de l’eau, via le Service de la pêche, à modifier la réglementation sur la pêche en rivière. Il est désormais interdit de remettre à l’eau ces «monstres» capturés par les amateurs. Petit hic cependant, ces pièces pesant parfois jusqu’à 20 kg et mesurant plus d’un mètre, posent un sérieux problème de conditionnement. «Il nous est impossible de débiter de telles pièces et nous n’arrivons pas les vendre, admet un pêcheur du dimanche. Alors on les remet en douce dans l’eau!»

«Il n’y a pas que de gros»

De son côté, le service de la pêche tempère: «Il n’y a pas que de gros silures! s’exclame Dimitri Jaquet, chef du secteur pêche à la Direction générale de l’eau. Quant aux prises imposantes, il suffit de les transporter dans des bacs et de les manger ensuite. Car contrairement à sa mauvaise réputation de poisson vaseux, de plus en plus de cuisiniers l’apprêtent de façon originale!»

Etude Hepia soutenue par le Service cantonal de la pêche et l’Institut national de recherche agronomique à Thonon (FR).

 

Source GHI

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Les truites arc-en-ciel font leur retour dans le Rhône

Ces poissons vont enfin être réintroduits côté français, en aval de Verbois. Les pêcheurs genevois crient victoire…

Les pêcheurs genevois attendaient ça depuis plus de trente ans. Mais cette fois, ça y est. Samedi prochain, environ 350 kilos de truites arc-en-ciel vont être réintroduits dans le Rhône, côté français, en aval du barrage de Verbois. Pour les pêcheurs, c’est une victoire et un pied de nez à la législation fédérale. «Dès 1991, l’Office fédéral de l’environnement a interdit à plusieurs reprises la mise à l’eau de truites arc-en-ciel dans le Rhône urbain, déplore Christophe Ebener, président de la Fédération des sociétés de pêche genevoises (FSPG). Alors que le Canton l’avait expressément demandée par le biais d’une dérogation en 2010, car ce secteur du fleuve est aujourd’hui très dégradé.»

Preuve de la pauvreté en poissons de ces eaux, la truite fario, une espèce indigène, peine à s’y reproduire, malgré de coûteuses campagnes de repeuplement. Les captures de ce salmonidé dans le Rhône genevois «ont chuté de façon vertigineuse depuis la mise en service du barrage du Seujet, en 1986», constate Christophe Ebener. Les pêcheurs en «sortaient» près de 7000 par an avant cette date-là, contre à peine quelques centaines depuis le début des années 2000. «Les vidanges du Rhône en 2003, 2012 et 2016 n’ont pas aidé, poursuit le président de la FSPG. Aujourd’hui, le fleuve en aval de Verbois ressemble à un vrai désert pour les poissons les plus sensibles!»

Reste que la truite arc-en-ciel n’est pas indigène. Originaire d’Amérique du Nord, elle a été introduite dès 1887 en Suisse. Sans poser de problème aux autres espèces, assure le président de la FSPG: «Contrairement à la fario, qui préfère être proche des rives, l’arc-en-ciel est un poisson de pleine eau. Elle ne vit donc pas au même endroit que sa cousine.»

Pour les pêcheurs, la truite arc-en-ciel possède d’autres atouts. D’abord, elle ne se reproduit pas naturellement dans le Rhône – deux études genevoises l’ont démontré – donc elle ne colonise pas ces eaux au détriment d’autres espèces. Ensuite, elle se reproduit facilement en captivité et à moindre coût. Enfin, et surtout, sa pêche est «plus palpitante, car cette truite est combative», nous confiait Christophe Ebener il y a un peu plus d’un an.

Dès lors, c’est avec un plaisir évident que, samedi prochain, des membres de la FSPG vont «aider les associations de pêcheurs français à mettre à l’eau ces truites arc-en-ciel dans le Rhône français en aval de Verbois», sourit Christophe Ebener. Qui, secrètement, espère bien qu’une partie de ces salmonidés va remonter le courant jusque dans le secteur genevois du fleuve… (TDG)

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Régulation illégale de la faune? Les pêcheurs contre-attaquent

CORMORANS • La Fédération des sociétés de pêche genevoises vole au secours de l’Etat de Genève, attaqué pénalement pour des tirs illégaux d’oiseaux prédateurs dans un canton sans chasse.

Genève, un canton où la chasse est abolie depuis 43 ans, a-t-il le droit de tirer des animaux sauvages? La justice pourrait se pencher sur cette épineuse question, suite à une dénonciation pénale de la Ligue suisse contre la vivisection (LSCV) contre l’Etat de Genève. Le 9 mai dernier, l’organisation s’est adressée au procureur général pour des tirs de cormorans, mais aussi de chevreuils, qu’elle considère comme illégaux. En deux mots, elle reproche aux autorités concernées de «chasser» illégalement. Selon elle, le Canton a enfreint la loi en demandant des préavis de tirs à la commission consultative de la diversité biologique, plutôt qu’à la commission de régulation de la faune.

Pêcheurs outrés

Face à ces attaques, la Fédération des sociétés de pêche genevoises (FSPG), vole au secours de l’Etat: «Nous nous plaignons depuis des années que le Canton ne régule pas les cormorans alors qu’ils mangent nos truites et nos ombres dans nos rivières, détaille son président Christian Ebener. Ces oiseaux piscivores prélèvent trop de salmonidés rajoutés dans nos rivières parce qu’il en manque.» Et Michel Nargy, président de l’Association des pêcheurs du lac de renchérir: «Les cormorans envahissent la Suisse depuis cinq ans. Genève n’a pas échappé à cette augmentation des effectifs. Alors pourquoi nous reprocher les tirs de deux cormorans? Ailleurs en Suisse, dans la même période 1500 spécimens ont été abattus dont 250 uniquement en Valais.»

Tirs exceptionnels

De son côté, la Direction générale de l’agriculture et de la nature (DGAN) se défend. Pour elle, il ne s’agissait pas de régulation, mais bien de tirs exceptionnels. Tirs, autorisés par la loi fédérale sur la chasse. Ce que conteste la LSCV: «La DGAN oublie que la loi fédérale ne fait qu’instituer un cadre légal, a rappelé l’organisation à l’ats. Et les cantons peuvent choisir de le restreindre, comme à Genève.»

Et Luc Barthassat, patron de l’Environnement cantonal d’assurer: «Ces tirs sont effectués hors régulation, lorsque nous constatons des dégâts importants. Il n’a jamais été question de réintroduire la chasse à Genève!»

 

Source GHI  24/05/2017

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Nettoyage de l’Arve urbaine 18 novembre 2017

Le Geneva Street Fishing organise un nettoyage des berges de l’Arve urbaine en cette année 2017. L’opération aura lieu le samedi 18 novembre 2017. Toutes les informations ci-dessous. Cet évènement est fortement soutenu par le comité directeur de la FSPG, la Commission de la Pêche et le SLRP.

FSPG Genève - Nettoyage de l'Arve urbaine le samedi 18 novembre 2017

Bonjour,

Nous avons le plaisir de vous présenter le nettoyage de l’Arve pour cette année 2017.

Celui-ci se déroulera le samedi 18 novembre 2017.

Quatre secteurs vous sont proposés, c’est pour cette raison qu’il est primordial de vous inscrire sur un des liens Doodle ci-dessous pour votre secteur souhaité, soit le 1,2,3 ou le 4 !

Chaque rendez-vous est prévu à 07h45 sur ledit secteur

Une pause et prévue avec un apéro-repas de 11h45 à 13h30 pour les participant-e-s inscrits sur le Doodle (case repas). Le lieu du repas sera à l’usine hydroélectrique de Vessy qui se trouve dans une boucle formée par l’Arve entre les ponts de Sierne et de Vessy, à l’endroit où une presqu’île divise le cours de la rivière en deux parties.

Localisation : https://www.google.ch/maps/search/tennis+club+centrale+de+vessy/@46.1789574,6.1701709,141m/data=!3m1!1e3

Ensuite reprise du nettoyage jusqu’à 17h00. En cas de météo catastrophique ou de conditions trop dangereuses (Arve en crue) nous décalerons l’opération au samedi 25 novembre, c’est pour cette raison qu’il nous faut votre adresse mail.

Merci d’avance la team GSF

Secteur 1 :  Jonction Arve et Rhône à la passerelle Wilsdorf (RTS). RDV 07h45 rive gauche de la passerelle côté Vernets. Inscription nom, prénom et adresse email. Lien Doodle : http://doodle.com/poll/n3ekds28u3p3hvsd

Secteur 2 : Pont des Acacias au pont de la Fontenette. Rdv 07h45 rive gauche pont de la Fontenette au début du sentier Clos de la Fonderie. Inscription nom, prénom et adresse mail. Lien Doodle :  http://doodle.com/poll/xkaffvyhp726q6c4

Secteur 3 : Pont de la Fontenette au pont de Vessy. RDV 07h45 rive gauche juste amont pont de Vessy (au parking) . Inscription nom, prénom et adresse mail. Lien Doodle : http://doodle.com/poll/3uip8umuxdtgg39y

Secteur 4 : Pont de Vessy à la centrale de Vessy. RDV 07h45 centrale de Vessy (au parking). Inscription nom, prénom et adresse mail : http://doodle.com/poll/drdhdbb2zq3axcrt

Vous pouvez nous poser des questions sur gvastreetfishing@gmail.com

 

 

 

 

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La sécheresse provoque d’importants feux de forêts dans certains cantons

Plusieurs incendies se sont déclarés ces jours, notamment dans les cantons du Tessin et des Grisons. Le risque d’incendies est également fort en Suisse romande. Les autorités mettent en garde la population.

Le combat contre les flammes n’a plus de saison. Après avoir lutté contre un incendie en plein hiver, les pompiers du Tessin sont à nouveau à l’œuvre. Un feu de forêt s’est déclaré mardi au-dessus de Faido, en Léventine. Quatre hélicoptères sont venus appuyer les hommes du feu dans leur tâche, dont deux envoyés par l’armée. Il s’agissait surtout d’imbiber d’eau le sol asséché afin d’éviter un nouveau début d’incendie. Mercredi soir, seuls quelques foyers isolés restaient à surveiller.

Lire aussi: Après l’incendie, la Léventine doit affronter ses défis climatiques

La Suisse connaît actuellement une longue période de sécheresse. Un manque de pluie qui a provoqué d’importants feux de forêts dans différentes régions du pays. Les pompiers ont été mobilisés à Gersau dans le canton de Schwyz, à Pontresina dans les Grisons ou encore dans la forêt de Bremgarten de la ville de Berne.

Appel à la prudence

Dans l’ensemble du Tessin et dans le sud des Grisons, le danger d’incendies de forêt est fort, selon le portail des dangers naturels de la Confédération . En Suisse romande, il est marqué pour le Jura, une partie du Valais et du canton de Neuchâtel et dans celui de Vaud.

Une situation préoccupante qui oblige les cantons à mettre en garde la population. Dans le canton de Vaud, «en raison de la sécheresse des dernières semaines, l’Inspection cantonale des forêts a relevé le degré de danger d’incendie en forêt au niveau 3, marqué», indique Sébastien Lévy, responsable prévention des dangers naturels à la Direction générale de l’environnement. Le degré maximum d’alerte est de 5.

Les autorités vaudoises rappellent que les allumettes, cigarettes ou mégots doivent être éteints avant d’être jetés dans une poubelle. Les feux doivent également être allumés aux endroits dédiés. Mais si le danger augmente, des mesures restrictives pourraient être prises. «Le Département du territoire et de l’environnement pourrait décider une interdiction de faire du feu.»

Faibles pluies insuffisantes

Sur le front des précipitations, la situation n’est pas près de se détendre. «Les faibles pluies annoncées pour la fin de la semaine ne seront pas suffisantes pour améliorer la situation des sols qui resteront très secs», précise le gouvernement vaudois dans un communiqué. Selon MétéoSuisse, une perturbation est en effet attendue samedi au nord des Alpes, mais les quantités de pluie prévues ne suffiront pas à diminuer le risque d’incendie de forêt. La période du printemps est de toute façon sensible à cause d’herbes sèches qui peuvent être autant de matières combustibles, explique la Direction générale de l’environnement vaudoise.

 La situation météorologique n’est pas la seule responsable de ces incendies. L’utilisation du territoire joue également un rôle. C’est le cas notamment dans les cantons du Tessin et des Grisons, déjà touchés cet hiver par plusieurs feux de forêt. «Le retrait de l’agriculture traditionnelle laisse place à la forêt, ce qui accroît l’interface entre celle-ci et les zones liées à l’activité humaine. En fin de compte, tous les éléments étaient réunis pour assister à de tels incendies», expliquait au Temps Marco Conedera, responsable de l’Institut fédéral de recherches sur la forêt, la neige et le paysage (WSL) à Cadenazzo dans le Tessin.