Geneva Street Fishing Genève pêche de rue

Objectif pêche à Genève

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Inscription nettoyage du Rhône 2018

Bonjour à tous, nous avons le plaisir de vous proposer le nettoyage du Rhône urbain du 25/08/2018.
RDV dès 7h30 au Quai de l’Ile. En principe nous aurons terminé à midi et nous pourrons partager un petit apéritif de convivialité.
Il nous faudra également quelques bras durant l’après-midi pour l’évacuation des déchets.
Matériel à prévoir: gants de travail et vêtements adaptés à la météo.
Une équipe de plongeurs professionnels sera également présente.

Inscription nom, prénom et mail : https://doodle.com/poll/7rq8x74ewixyf5sd

Amicalement,

Le GSF

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Le no kill ou C&R en Suisse en 2018

Office fédéral de l’environnement

https://www.bafu.admin.ch/bafu/fr/home/themes/biodiversite/publications/publications-biodiversite/aide-execution-peche-a-la-ligne.html

Partie II: Remise à l’eau des poissons capturés

Vu la fonction de surveillance de l’OFEV (art. 21, al. 2, LFSP) et la compétence de l’OSAV de légiférer en matière de protection des animaux (art. 12 Org DFI ; LPA et OPAn) ;

 dans le but de clarifier la situation juridique concernant la remise à l’eau des poissons capturés (art. 23, al. 1, let. a, OPAn) ;

 constatant que la formulation des bases légales à l’art. 23, al. 1, let. a, OPAn ainsi que les expli-cations figurant dans le commentaire y relatif ont conduit à une certaine confusion dans la pratique ;

 compte tenu de considérations liées à l’écologie et à la protection des animaux ;

nous communiquons aux pêcheurs à la ligne, aux services vétérinaires cantonaux et aux services cantonaux de la pêche les informations suivantes concernant l’interprétation des dispositions légales relatives à la remise à l’eau des poissons capturés :

 Conformément à l’art. 4, al. 2, LPA, il est interdit d’exercer une contrainte sur un animal sans raison valable (au sens de l’art. 3, al. a, LPA).

 La pêche à la ligne représente une contrainte pour les poissons ; la capture de poissons destinés à la consommation est toutefois considérée comme étant justifiée.

 L’art. 23, al. 1, let. a, OPAn interdit donc de pêcher des poissons à la ligne dans l’intention de les remettre à l’eau.

 Les offices fédéraux partent du principe que les pêcheurs à la ligne pratiquent leur activité dans l’intention de capturer des poissons en vue de les consommer.

 L’organe de contrôle ne peut pas juger de l’intention d’un pêcheur de remettre à l’eau un poisson capturé.

 En Suisse, il n’existe aucun lieu de pêche avec remise à l’eau obligatoire des poissons capturés (secteurs « no kill » ou de « catch and release »).

 Compte tenu de considérations écologiques, le législateur a décidé délibérément de ne pas sou-mettre les pêcheurs à la ligne à une obligation générale de conserver les poissons capturés.

 Comme l’indique le commentaire relatif à l’art. 23, al. 1, let. a, OPAn, il est possible dans certains cas de remettre à l’eau des poissons capturés qui rempliraient pourtant les critères pour être con-servés. Cela est toutefois uniquement permis lorsqu’il y a une raison écologique.

 En vertu de prescriptions cantonales ou fédérales, les poissons au bénéfice de mesures de protec-tion doivent être remis à l’eau après avoir été capturés (p. ex. poissons n’atteignant pas la taille minimale de capture, pêchés pendant la période de protection ou appartenant à une espèce protégée).

 Il arrive couramment que, motivés par des considérations écologiques, des pêcheurs à la ligne décident de leur propre chef de remettre à l’eau des poissons capturés qui rempliraient pourtant les critères pour être conservés. On part du principe qu’ils agissent de bonne foi lorsqu’ils évaluent la situation et qu’ils assument leur responsabilité en adoptant un comportement respectueux des animaux.

 Les effectifs piscicoles des eaux suisses tendent à régresser et un grand nombre d’espèces sont considérées comme menacées.

 Chaque poisson survivant a une importance écologique pour la population. L’appartenance taxono-mique d’un poisson ne joue aucun rôle, pour autant qu’il s’agisse d’espèces indigènes.

 L’exigence d’une justification écologique se rapporte ainsi pour l’essentiel à la capacité de survie du poisson.

 S’il y a une raison écologique, le pêcheur peut en principe décider lui-même de remettre à l’eau un poisson capturé.

Aide à l’exécution: Pêche à la ligne OFEV/OSAV 2014

Partie II: Remise à l’eau des poissons capturés 5

 Il n’est pas possible d’invoquer une raison écologique lorsque

  1. a) le poisson appartient à une espèce figurant à l’annexe 3 OLFP « Espèces, races et variétés de poissons et d’écrevisses dont la présence est susceptible d’entraîner une modification indésira-ble de la faune » ;
  2. b) le poisson a été fortement endommagé lors de sa capture et que sa survie n’est plus assurée (long processus de capture, blessures importantes causées par la pêche, poissons tirés des grandes profondeurs) ;
  3. c) le poisson, ayant atteint sa taille minimale de capture, a été introduit spécialement à des fins halieutiques dans des eaux où il est peu probable, voire exclu, qu’il se reproduise de façon naturelle (p. ex. truite arc-en-ciel dans les lacs de montagne).

Conclusion

Il est interdit de pêcher des poissons à la ligne avec l’intention de les remettre à l’eau. Un pêcheur peut cependant décider au cas par cas de remettre à l’eau un poisson viable, pouvant être pêché, à condition que celui-ci appartienne à une espèce figurant à l’annexe 1 ou 2 OLFP.

La remise à l’eau doit se faire immédiatement après la capture et avec le plus grand soin. Les manipulations susceptibles de stresser le poisson, comme le fait de le mesurer, de le peser ou de le photographier, sont à limiter au strict minimum.

On part du principe que les pêcheurs à la ligne agissent de bonne foi lorsqu’ils évaluent la situation en cas de capture et qu’ils assument leur responsabilité en adoptant un comportement respectueux de l’animal.

La manière correcte de traiter les poissons devant être remis à l’eau fait l’objet d’une attention particulière dans le cadre de la formation visant à obtenir l’attestation de compétence.

Il est conseillé aux cantons de désigner les eaux et les méthodes de capture qui excluent la remise à l’eau pour des raisons écologiques et de prononcer les interdictions correspondantes.

L’exécution de l’art. 23, al. 1, let. a, OPAn, ne devrait pas consister en premier lieu à démasquer des délits individuels, mais plutôt à identifier des schémas et des tendances à long terme qui signalent une pêche « catch and release » systématique ou organisée.

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Sauvons le Rhône

Chères et chers ami-e-s pêcheuses et pêcheurs,

A l’occasion de l’ouverture de la pêche ce samedi 3 mars 2018, la FSPG lance une pétition pour « l’arrêt des éclusées  » sur le Rhône genevois.

Cette pétition est « en ligne » sur le site Internet : monrhone.ch

Un reportage de la RTS la première à ce sujet (journal de 10h – à 2 min 40 sec du début) :

http://www.rts.ch/…/le-journal-ho…/audio/le-journal-horaire…

Avec nos meilleurs messages !

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«Cette truite, c’est le poisson d’une vie!»

Alexandre a pêché ce lundi matin dans le Rhône un salmonidé de 93 centimètres. Il n’en revient toujours pas.

Je suis sur une autre planète, je plane.» Ce lundi en fin de matinée, Alexandre a pêché une truite de 93 centimètres dans le Rhône, à la Jonction, entre l’Usine et le pont Sous-Terre. Le pêcheur de 30 ans, membre du club «Geneva Street Fishing», explique avoir dû lutter quinze minutes pour extirper l’animal du fleuve. «C’est le poisson d’une vie, ce n’est pas tous les ans qu’un poisson de cette taille sort de l’eau. Pour vous dire, mon précédent record a été battu de 50 centimètres!»

S’il faut certes de la chance pour pêcher une telle bête, Alexandre estime surtout que la persévérance est indispensable. «Il s’agit de rester longtemps au bord de l’eau. Dans le Rhône, on trouve des truites, des brochets, en été un peu de perches et de silures. Mais les truites se font de plus en plus rares, à cause du barrage du Seujet. Il faut parfois une quinzaine de sorties pour faire un poisson. Alors là, une fusée de cette taille et de cet âge..!» Le jeune homme estime en effet que la bête avait plus de dix ans.

 

Source 20 minutes

BRAVO A TOI ALEX

STEVE

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Des centaines de poissons empoisonnés au chlore dans la Morges

21 avril 2018

Des produits de nettoyage seraient à l’origine de la mort de centaines de poissons dans la Morges. L’hécatombe a été découverte mardi dernier passé et confirmée samedi par le garde-pêche.

Des centaines de poissons ont été découverts mardi dernier dans le lit de la Morges, dans le canton de Vaud. La faune aquatique aurait succombé à une pollution due à des produits de nettoyage contenant du chlore.

Le garde-pêche de piquet à la Direction générale de l’environnement a confirmé samedi l’information parue dans 24 heures. La pollution est partie de Vufflens-le-Château et s’est étendue en aval pratiquement jusqu’en ville de Morges.

 Une enquête a été ouverte et des investigations sont menées par le service de la pêche, sur délégation du procureur général. Les enquêteurs doivent déterminer les circonstances exactes de la pollution et le produit incriminé.

ATS

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Déchets plastiques: du mercure, plomb et cadmium sur les plages du Léman

Des chercheurs de l’Université de Genève ont détecté la présence fréquente de cadmium, mercure et plomb dans des déchets plastiques collectés sur les plages du Léman. Ces concentrations parfois très élevées dépassent le maximum autorisé par la législation européenne.

Il s’agit de la première analyse chimique des plastiques collectés sur les plages du lac Léman, indique l’alma mater genevoise lundi dans un communiqué. Elle a été réalisée par des chercheurs de l’UNIGE et de l’Université de Plymouth.

 Le but était de mesurer l’impact des débris plastiques sur la faune et la flore, notamment par la toxicité des produits chimiques qu’ils contiennent. Les chercheurs ont pour ce faire collecté en mars 2016 des déchets sur douze plages de galets autour du lac Léman, l’une des plus grandes étendues d’eau douce d’Europe occidentale.

Ils y ont trouvé plus de 3000 débris de plastique tels que des objets (jouets, stylos, cotons-tiges, tuyauterie, cache-pots, emballages alimentaires) et des fragments de plastique, y compris de la mousse expansée et du polystyrène.

Des décennies dans le lac

Parmi ces 3000 déchets, plus de 600 ont été passés à la loupe au moyen de la fluorescence X pour rechercher des toxines et déterminer la composition chimique des matériaux. La présence fréquente d’éléments dangereux, tels que le brome, le cadmium, le mercure et le plomb, dans des concentrations très élevées dans certains cas, a été détectée.

L’abondance de ces éléments toxiques, aujourd’hui restreints ou interdits, reflète combien de temps le plastique a été dans le lac. Le mercure, par exemple, est un métal qui n’a pas été utilisé dans les plastiques depuis des décennies, selon l’équipe helvético-anglaise. Jusque dans les années 1950, on recourait à cette substance pour la pigmentation. Ce que confirme la couleur des déchets trouvés, rouge ou brun rougeâtre.

Le plomb, utilisé pour stabiliser ou colorer les plastiques, a été décelé dans près d’un quart des débris analysés et 65 d’entre eux dépassaient les niveaux autorisés.

Danger pour les animaux

Ces plastiques sont ainsi susceptibles de causer les mêmes problèmes à la faune d’eau douce que marine. « L’enchevêtrement et l’ingestion sont les plus préoccupants »,  explique la chercheuse genevoise Montserrat Filella, citée dans le communiqué. Quand ces débris sont mangés par les animaux, « les conditions acides et riches en enzymes de l’estomac peuvent accélérer la vitesse à laquelle ces toxines sont libérées dans le corps », affectant ainsi les animaux.

ATS

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Pétition monrhone.ch

Des éclusées dévastatrices:

Les éclusées (lâchers d’eau) du barrage du Seujet font varier quotidiennement et brutalement le débit du Rhône, générant de forts courants et des variations importantes du niveau des eaux. Les promeneurs et les baigneurs apprécient le Rhône, ce que démontre sans conteste une affluence estivale record. Hélas, ces variations rapides et imprévisibles des vitesses du courant mettent des nageurs en difficulté, pris dans des eaux tumultueuses, et rendent périlleux les rares accès aux rives.

Un simple calcul économique:

Bien triste constat pour ce qui reste et doit rester un joyau pour notre Canton, le Rhône.

Ce désastre n’a qu’une seule justification, purement économique : stocker l’eau et ouvrir les vannes lorsque le prix de l’électricité s’élève.

Les conséquences sociales et environnementales sont majeures et largement supérieures aux bénéfices financiers de cette pratique.

Les relevés parle d’eux même !

Signé la pétition sur monrhone.ch

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monrhone.ch

Chères et chers ami-e-s pêcheuses et pêcheurs,

A l’occasion de l’ouverture de la pêche ce samedi 3 mars 2018, la FSPG lance une pétition pour « l’arrêt des éclusées  » sur le Rhône genevois.

Cette pétition est « en ligne » sur le site Internet : monrhone.ch

Un reportage de la RTS la première à ce sujet (journal de 10h – à 2 min 40 sec du début) :

http://www.rts.ch/…/le-journal-ho…/audio/le-journal-horaire…

Avec nos meilleurs messages !

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Ouverture samedi 3 mars Genève

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Salon de la pêche Thoiry 2018