Geneva Street Fishing Genève pêche de rue

Objectif pêche à Genève

Les pêcheurs devront savoir tuer les poissons ( cas pratique).

Avant de lire l’article de la TDG ci-dessous. Il faut savoir que les cours donner depuis 2009, un volet est instruit en théorie pour comment tuer le poisson correctement.

Il est bon de rappeler également que tout poissons qui à atteint la taille légal de capture peut être remis à l’eau(par exemple la truite). Si celui-ci, n’est pas blesser mortellement et que pour des raisons écologique vous juger bon de lui rendre sa liberté. Ils demeures des exceptions pour la truite Arc en ciel et la perche au Léman par exemple…..

Article TDG :

Dès janvier, le cours pour le permis de pêche comprendra un volet pratique sur la mise à mort des prises dans les règles de l’art.

Dorénavant, on ne pourra plus aller taquiner le goujon sans avoir préalablement appris l’art et la manière de tuer les poissons. Dès le 1er janvier, le cours obligatoire pour obtenir le permis de pêche intégrera un volet pratique sur la mise à mort des prises. Cette mesure fait partie de l’homogénéisation des formations au niveau national.

Donner le coup de grâce aux truites, brochets, carpes et autres tanches ne se fait pas n’importe comment. D’autant que d’après les dernières recherches scientifiques, certains poissons pourraient bien être sensibles à la douleur, contrairement à l’idée répandue. L’ordonnance fédérale sur la protection des animaux exige que la bête soit d’abord assommée. «Il faut étourdir le poisson avec un assommoir (ndlr: une sorte de petit gourdin), ce qui ne le tue pas», explique Maxime Prevedello. Le président de l’Association genevoise des sociétés de pêche (AGSP) fait partie de la dizaine de moniteurs genevois dispensant ce cours, qui a lieu à Uni Mail. «Ensuite, on sectionne le canal branchial, derrière les branchies. Cela coupe toute arrivée de sang dans l’organisme. On peut aussi simplement vider le poisson, mais il doit être inconscient au moment de la mise à mort.»

Des poissons en silicone

De faux poissons en silicone seront utilisés pour les cours, en tout cas de ce côté-ci de la Sarine. «Tous les moniteurs romands sont d’accord, confie Maxime Prevedello. Nous ne voulons pas tuer des êtres vivants juste pour montrer comment le faire. De plus, comme cela s’apparenterait légalement à faire des expériences sur des animaux, une autorisation de l’Office vétérinaire fédéral serait nécessaire, et c’est compliqué à obtenir.»

L’assommoir fait partie de l’équipement réglementaire que chacun doit emmener lors de ses parties de pêche. «Utiliser une pierre n’est pas adapté, le coup n’est pas assez net», précise Maxime Prevedello. Fracasser la tête du poisson sur les rochers en le tenant par la queue n’est pas approprié non plus, pas davantage que de le laisser agoniser sur la berge. La Loi cantonale sur la pêche stipule que pour éviter tout mauvais traitement, les poissons qui ne sont pas gardés vivants dans de l’eau doivent être tués immédiatement, afin de leur épargner une lente agonie. Il faut savoir qu’en Suisse, le «no-kill» (pêche sportive où le poisson est systématiquement remis à l’eau) est interdit. Il est donc obligatoire de tuer ses prises, sauf celles qui n’ont pas la taille réglementaire. «Il y a parfois des gens qui laissent le poisson gigoter dans un sac ou au fond d’un seau, déplore Maxime Prevedello. Mais heureusement, depuis une dizaine d’années, ce genre de comportement est de plus en plus rare.»

Un geste pas anodin

Pour le président des pêcheurs genevois, il en va aussi de l’image de la pêche. «Beaucoup de nouveaux pêcheurs n’ont jamais tué de poisson. Or, ce n’est pas un geste anodin, surtout dans nos sociétés modernes déconnectées du monde animal. Certaines personnes peuvent trouver choquant d’assister à cela, parfois même en pleine ville.» Avec cette partie pratique renforcée, le cours donnant droit à l’attestation fédérale de compétence pour la pêche durera au minimum cinq heures, contre trois actuellement. Le prix du permis sera également unifié; il passera de 60 fr. (ou 80 fr. selon le type de permis) à 90 fr., incluant le manuel d’instruction, qui sera le même pour tout le pays. A Genève, plus de 3200 personnes ont demandé le permis de pêche en 2013. Chaque année, environ 150 nouveaux pêcheurs suivent le cours obligatoire. Source (TDG)