Geneva Street Fishing Genève pêche de rue

Objectif pêche à Genève

Translator of language

Français English Deutsch Italiano Español Chinese

By

Ne polluer pas nos eaux

Le Geneva Street Fishing, invite les communes à passer commande.  Nous trouvons cette initiative excellente 😉

csm_rondelle_signet_f_2016_83d96ea065

Information :

https://www.vsa.ch/fr/publications/shop/plaquettes/#c1824

By

Comment saisir son poisson

rrttrtrtttrt

By

Editorial GE

A quoi servent les pêcheurs ?

La création d’un service du lac, de la renaturation des cours d’eau et de la pêche (SLRP) avait pour objectifs un renforcement de la politique de la pêche du canton et une meilleure prise en compte des problèmes auxquels sont confrontés nos poissons sauvages au sein des différents services de la Direction Générale de l’Eau, cette dernière ayant pour mission « de maîtriser les problèmes complexes posés par la protection et la geston intégrée des eaux » (source: site du DETA).

Or, la Commission de la Pêche n’a jamais aussi peu parlé assainissement et protection des eaux depuis cette réorganisaton !! A croire qu’il suffit de repeupler les cours d’eau avec des truites de pisciculture pour contenter les pêcheurs du canton !

Mais bon sang ! Personne n’ignore que les pêcheurs genevois ont des décennies de lute derrière eux et qu’ils n’abandonneront pas leur combat en faveur de rivières aux eaux claires et vivantes aussi facilement ! Chacun sait qu’ils consacrent la majeure partie de leur engagement à la défense des écosystèmes aquatiques !

Les menaces réelles qui pèsent sur nos rivières étant clairement établies depuis des années, les stratèges de la politique de l’eau du canton doivent maintenant sortir de leur tour d’ivoire, et proposer des mesures concrètes en faveur de nos cours d’eau et des poissons qui les habitent.

Dans le cas contraire, inutile d’inviter les pêcheurs à siéger à des commissions et autres séances si c’est pour leur demander d’accompagner silencieusement le doux ronronnement de l’administration. Ils préféreront démissionner en bloc, et chercheront d’autres moyens pour se faire entendre.

Christophe Ebener – président de la FSPG

 

By

Genève a les cours d’eau les plus riches de Suisse

Non c’est pas un premier Avril !!!  On croit rêver…..n’importe quoi

 

 

Beaucoup de poissons figurant sur la liste rouge des espèces menacées en Suisse peuplent les eaux genevoises, en particulier l’Allondon et la Versoix.

Chômage, crise du logement, bouchons routiers: le canton de Genève écope souvent du bonnet d’âne. Mais il lui arrive aussi de finir premier de classe. C’est le cas, en l’occurrence, pour la richesse biologique de ses cours d’eau, qui surpasse celle des autres cantons. Il ne s’agit pas d’une fanfaronnade de Genevois, puisque c’est le WWF lui-même qui l’a dit cet été, dans un rapport sur l’état des cours d’eau en Suisse.

Quatre critères ont été pris en compte: la diversité des espèces, la qualité des écosystèmes, la connectivité de ceux-ci entre eux, et enfin la rareté des installations de pompage ou de retenue d’eau. Les ruisseaux et rivières sont ainsi classés des plus aux moins «précieux». En moyenne nationale, seuls 3,6% des cours d’eau sont jugés extrêmement précieux, le meilleur résultat. Cela signifie qu’ils sont restés proches de leur état naturel, qu’ils sont particulièrement riches en espèces vivantes, que la circulation des eaux dans le bassin-versant n’est pas entravée par des obstacles artificiels et qu’il existe beaucoup de zones alluviales (périodiquement inondées) protégées.

Genève fait bien mieux, car le nombre de cours d’eau qui y obtiennent cette note dépasse les 15%. C’est le seul canton dont plus de la moitié des rivières (plus de 60%) sont classées soit extrêmement précieuses, soit très précieuses. Bâle-Campagne suit, à quelque distance, avec un taux de près de 45%.

Viviers pour espèces menacées

Beaucoup de poissons figurant sur la liste rouge des espèces menacées en Suisse peuplent les eaux genevoises, en particulier l’Allondon et la Versoix. Le Rhône, l’Allondon, la Laire ou l’Arve accueillent également de nombreux oiseaux d’eau et migrateurs. Le Rhône genevois et les zones alluviales de la Laire et de l’Allondon sont même classés à l’Inventaire fédéral des paysages, sites et monuments naturels d’importance nationale (IFP). En général, les rivières du canton offrent une grande diversité d’habitats, ce qui augmente la biodiversité. «Les cours d’eau genevois sont habituellement bien cotés pour leur santé et leur fonctionnement écologique», relève Lene Petersen, chargée de projet au WWF.

Ces bons résultats sont en partie dus aux efforts de renaturation des cours d’eaux entrepris par le Canton depuis une vingtaine d’années. De la Versoix à la Seymaz, en passant par la Drize et l’Aire, entre autres, beaucoup de rivières ont ainsi retrouvé un lit et des berges plus naturels. «Cela a probablement joué un rôle, confirme Lene Petersen. Mais la préservation des cours d’eau et la création de zones protégées y sont aussi pour beaucoup. A Genève, il y a relativement peu d’ouvrages hydrauliques, comparé à des cantons comme le Valais, où on trouve des centrales au fil de l’eau ou des barrages sur la plupart des rivières.»

A l’Etat de Genève, le patron de la Direction générale de l’eau, Gilles Mulhauser, a le triomphe plutôt modeste: «Si c’était du golf, on pourrait dire que nous partions avec un bon handicap», tempère-t-il, en soulignant que la méthode du WWF privilégie les cours d’eau situés en plaine. «Un fleuve comme le Rhône, avec différentes forces de courant, des berges relativement plates et des milieux humides et semi-humides, offre forcément une plus grande palette d’habitats qu’un torrent de montagne, précise-t-il. De plus, malgré une forte urbanisation, il y a davantage de zones alluviales en plaine, or c’est un point bien noté par le WWF. Si son étude s’était penchée sur la pollution chimique, nous serions moins bien classés, car les rivières de montagne en sont mieux préservées.»

Ne pas se reposer sur ses lauriers

Lene Petersen acquiesce. «Mais en même temps, ajoute-t-elle, il y a généralement plus d’interventions en plaine, comme la correction de cours d’eau ou l’artificialisation des berges, à cause de l’agriculture et des activités humaines.» Néanmoins, Gilles Mulhauser estime qu’il ne faut pas se reposer sur ses lauriers, car il reste beaucoup de travail à faire.

Ce que Genève peut encore améliorer dans ses cours d’eau

Si Genève peut se targuer du travail accompli pour améliorer le fonctionnement écologique de ses cours d’eau, il n’est pas pour autant question de lever le pied. En effet, le rapport du WWF (lire ci-dessus) note quand même un ou deux bémols dans l’état biologique des rivières genevoises. En particulier, certains barrages existant sur le Rhône et sur la Versoix sont pointés du doigt. Principal problème: leur impact sur le débit de ces cours d’eau. «Les éclusées (ndlr: ouverture complète des écluses pour générer un courant beaucoup plus fort) effectuées régulièrement dans le Rhône depuis le barrage du Seujet, afin d’augmenter temporairement la production d’électricité au barrage de Verbois, modifient fortement le débit naturel de l’eau, explique Lene Petersen, chargée de projet au WWF. Cela a un effet néfaste sur les habitats et sur la faune.»

Les deux petites centrales hydrauliques privées situées en aval de la Versoix posent aussi problème, car leurs captages d’eau ne laissent qu’un faible débit résiduel dans la rivière. «Nous espérons que cela sera amélioré avec la nouvelle loi fédérale sur la protection des eaux, confie Lene Petersen. Il s’agit de trouver un compromis entre la production d’électricité et une meilleure protection de l’environnement. D’une manière générale, nous devons davantage préserver les cours d’eau dans toute la Suisse.»

La loi sur la protection des eaux, révisée en 2011, exige que l’impact des barrages sur l’environnement soit réduit au maximum d’ici à 2030. Une taxe fédérale sur le courant électrique à haute tension financera les assainissements les plus importants. Après avoir concerté les exploitants de barrages, les milieux de la pêche et les associations de défense de la nature, l’Etat de Genève a envoyé son rapport à la Confédération et est en train d’évaluer les mesures à prendre ainsi que leur coût. «Nous allons soumettre des projets à Berne durant le premier semestre 2017», précise le patron de la Direction générale de l’eau, Gilles Mulhauser. Entre autres, les passes à poissons de certains barrages devront probablement être transformées, afin de permettre la migration sans entraves de la faune piscicole.

Quant à réduire la pollution des cours d’eau, l’Etat s’y attelle aussi: «Nous travaillons de plus en plus en amont avec divers secteurs économiques, dont l’industrie ou la branche automobile, pour améliorer les processus qui utilisent de l’eau dans ces filières. Cela permet à terme d’éviter de rejeter des polluants dans les rivières. Par exemple, Givaudan ou Firmenich ont désormais leurs propres stations d’épuration pour traiter des produits spécifiques à leurs activités.» (TDG)

(Créé: 16.11.2016, 20h23)

By

Des milliers de poissons ont péri dans la pollution du canal du Syndicat, en aval de Saxon

asset-version-e4f1e1ba89-info-canal La pollution du canal du Syndicat a provoqué la mort de milliers de poissons ce jeudi. Un dysfonctionnement de la station d’épuration de Saxon serait la cause de cet incident.

Une grosse pollution vient de toucher le canal du Syndicat ce jeudi à la sortie de Saxon. «Les dégâts sont énormes. Ce sont des milliers de poissons qui ont péri». Garde-faune pour la région de Martigny, Didier Lugon-Moulin ne peut que constater les dégâts de cet incident dû probablement à un dysfonctionnement de la Station d’épuration de Saxon. «En amont de la STEP, il n’y a rien à signaler. En aval par contre..», confirme ce responsable de l’Etat du Valais.

Ingénieur assainissement auprès du Service de la protection de l’environnement, Pierre Mange s’est rendu sur place ce jeudi matin pour tenter de faire toute la lumière sur ce cas de pollution. En l’état, il ne pouvait livrer de commentaires et définir les causes de cet accident. Certains évoquent cependant un trop fort rejet d’ammonium – qui traduit habituellement un processus de dégradation incomplet de la matière organique dans les eaux – qui aurait donc été fatal à l’immense majorité de la population piscicole bien au-delà des frontières saxonaintzes. «J’ai vu des poissons sur le dos après Charrat, six kilomètres au moins en aval de la STEP de Saxon », constate amer Didier Lugon-Moulin. Qui se demande comment pouvoir débarrasser ce cours d’eau de tous ces cadavres. « Ce n’est malheureusement pas la première fois que ce canal et sa population sont victimes de pollution. »

By

Haro sur les rives du Léman

Reportage de mise au point (RTS) dimanche 6 novembre 2016

Sur l’accès au rive du Léman avec notament des membres de la GSF

http://www.rts.ch/play/tv/popupvideoplayer?id=8146235&startTime=18.633

tfrtrtgrtrt

By

Haro sur les rives du Léman

Reportage de mise au point (RTS) dimanche 6 novembre 2016

Sur l’accès au rive du Léman avec notament des membres de la GSF

http://www.rts.ch/play/tv/popupvideoplayer?id=8146235&startTime=18.633

tfrtrtgrtrt

 

By

Le barrage du Moulinet hache les poissons

Orbe : A chaque montaison, les turbines du barrage happent truites lacustres et corégones.

 

Pour les poissons à la recherche de frayères, la montée de l’Orbe est loin d’être une longue rivière tranquille . Avec cinq barrages au fil de l’eau, leur parcours s’avère pavé de dangers. La route de nombreuses truites lacustres, inscrites sur la liste rouge des espèces menacées, et de corégones s’arrête déjà nette à la première étape, le barrage du Moulinet. «En période de frai (ndlr: de fin octobre à janvier) et lorsque l’eau est claire, j’aperçois quasi tous les jours des poissons mutilés», témoigne Albert Limido, vice-président de la Société vaudoise des pêcheurs en rivière, résidant aux abords de l’installation.ereerer

Construit en 2013, le barrage, exploité par VO Energies, offre bien un ascenseur à poissons, mais ceux-ci vont là où le courant est le plus fort, soit vers la sortie des turbines. «On a d’un côté un chemin vicinal et de l’autre une autoroute. Le problème, c’est qu’elle mène droit à la guillotine», illustre Albert Limido. Les pales des turbines hachent les poissons qui s’y aventurent. Les pêcheurs et les associations de protection de l’environnement, qui ont témoigné lundi leur inquiétude via un communiqué, estiment que, chaque année, des centaines de poissons sont tués. Un cas unique dans le canton. «On ne trouve aucune situation analogue dans les installations en place. Car, partout ailleurs, des échelles à poissons se situent en aval de la sortie des turbines. Alors qu’ici la configuration exiguë des lieux a obligé à construire un ascenseur en parallèle», explique Cornelis Neet, directeur général de l’environnement.14711086_10154315685255141_7028737274764321479_o

Mesure d’urgence

Afin d’ éviter un nouvel hiver fatal aux poissons de l’Orbe, le Canton et VO Energies ont décidé, dans l’urgence, de stopper les turbines du Moulinet. «Nous avons mandaté un bureau d’études et de conseil en environnement pour étudier à partir de quel débit la sortie des turbines devient infranchissable pour les poissons. Les turbines fonctionneront à nouveau dès que nous aurons ces résultats», note Pierre Rigoli, responsable production et distribution chez VO Energies. Pourquoi ne pas simplement protéger l’entrée des turbines? «En raison du terrain escarpé et de la violence des flots, il est impossible d’installer une grille pour repousser les poissons. Quant à la mise en place d’une barrière électrique, nous avons testé cette solution l’année dernière, mais elle demande une homologation, donc des modifications qui sont encore à l’étude», précise Cornelis Neet.

Pour les associations, le dossier serait déjà clos si le Canton l’avait empoigné à temps. «Nous avons signalé le problème depuis la construction du barrage. Mais nos appels au Canton sont restés lettre morte. Nous avons l’impression que la fonction biologique de la rivière est délaissée au profit de sa fonction économique», relève Christophe Estermann, vice-président d’Orbe Vivante. Outre les turbines sanguinaires, l’association de protection de l’Orbe comme les pêcheurs, Pro Natura et le WWF pointent depuis des dizaines d’années la question des débits résiduels, notamment au barrage du Day. «Selon la loi sur la protection des eaux, les centrales hydroélectriques doivent relâcher suffisamment d’eau pour préserver la flore et la faune. Ainsi, le barrage du Day doit restituer 600 litres/seconde l’été et 300 litres/seconde le reste du temps. Nous avons placé des sondes et constaté à plusieurs reprises que cela n’est pas respecté», souligne Lucie Dupertuis, secrétaire régionale de la section vaudoise du WWF. Exploitant du barrage, Romande Energie affirme pour sa part se conformer à sa concession. «Nous avons récemment fait des contrôles durant lesquels le débit était respecté, appuie Cornelis Neet. Par contre, en raison des nombreux barrages sur l’Orbe, il est vrai qu’il y a un problème global de variations des débits qui nuisent à la faune aquatique. C’est pourquoi nous travaillons à une coordination entre les exploitants.» (24 heures)

(Créé: 21.10.2016, 07h21)

By

Obstacles mortels pour les poissons dans l’Orbe

Pêcheurs et milieux de défense de l’environnement montent au front pour dénoncer les centaines de décès chaque année, la mâchoire arrachée.

A l’automne, les poissons cherchent à remonter la rivière l’Orbe pour trouver des frayères. Parmi eux figure la truite lacustre, une espèce menacée. Ces poissons trouvent deux obstacles souvent mortels sur leur route: le barrage du Moulinet à Orbe et les Usines Métallurgiques de Vallorbe, expliquent lundi le WWF, Pro Natura, Orbe Vivante et la Société vaudoise des pêcheurs en rivière (SVPR).

Le barrage du Moulinet, reconstruit et inauguré en 2013, est doté d’un ascenseur à poissons. Problème: la quantité d’eau relâchée par l’ascenseur est trop faible et ne suffit pas à «appeler» les poissons. Ceux-ci suivent le courant le plus fort et cherchent à remonter par la turbine, où ils sont heurtés par les pales. Le problème est similaire à l’usine des UMV.

«Nouveau massacre ces prochaines semaines»

Depuis trois ans, à chaque montaison, ces centaines de poissons parfois rares sont tués, les mâchoires arrachées. «Et un nouveau massacre va recommencer ces prochaines semaines», déplorent les quatre organisations dans un communiqué. Celles-ci réclament des mesures urgentes, en attendant une solution définitive.

Les services cantonaux ont été informés, mais la réponse se fait encore attendre, poursuit le communiqué. Les organisations pointent aussi du doigt le barrage du Day, où Romande Energie peine à respecter le débit d’eau résiduel fixé, écrivent-elles. Au final, elles demandent au canton de revoir les objectifs de gestion de l’Orbe et de privilégier sa fonction écologique.

Source 20 minutes.ch

By

Il hameçonne une personne à la dérive

Un pêcheur a pu ramener au bord de l’Arve, à Carouge (GE), une femme en perdition, mardi dernier. Il revient sur ce geste exceptionnel.

«Cela faisait un moment que je n’avais pas attrapé de truites, mais là, j’ai fait une belle prise!» Samuel, pêcheur amateur de 28 ans, narre avec humour ce qui s’apparente pourtant à un véritable exploit. Venu taquiner le poisson mardi près du pont de la Fontenette, à Carouge (GE), il a réussi à hameçonner une personne qui se trouvait en situation périlleuse dans l’Arve.

«Tout s’est passé très vite, raconte-t-il. Des gens sur le pont regardaient vers la rivière. J’ai vu une forme humaine qui flottait dans l’eau. Il fallait agir. J’ai d’abord voulu sauter dans la rivière, mais je pouvais risquer ma vie. J’ai alors tenté d’attraper cette personne avec ma canne à pêche. Il y avait du vent et du courant, ce n’était pas facile», poursuit-il.

Après trois essais infructueux, Samuel a finalement réussi à accrocher avec son hameçon le blouson de la victime, la ramenant avec soin vers la berge: «Il fallait éviter de tirer d’un coup sec, le fil aurait pu se casser.» Près du bord, ce dernier a fini par rompre, mais une souche a retenu le corps: «Un policier était déjà à l’eau pour le prendre en charge.» Légèrement blessée mais consciente, la victime, une femme désespérée, a été hospitalisée, indique la police.

Le geste de Samuel est inédit, confirme un secouriste chevronné. Le jeune homme a, lui, «le sentiment d’avoir pu, pour une fois, utiliser la pêche pour sauver quelqu’un».

Photo http://www.20min.ch/ro/news/geneve/story/Il-hame-onne-une-personne-a-la-derive-29895402