Geneva Street Fishing Genève pêche de rue

Objectif pêche à Genève

Translator of language

Français English Deutsch Italiano Español Chinese

By

«Cette truite, c’est le poisson d’une vie!»

Alexandre a pêché ce lundi matin dans le Rhône un salmonidé de 93 centimètres. Il n’en revient toujours pas.

Je suis sur une autre planète, je plane.» Ce lundi en fin de matinée, Alexandre a pêché une truite de 93 centimètres dans le Rhône, à la Jonction, entre l’Usine et le pont Sous-Terre. Le pêcheur de 30 ans, membre du club «Geneva Street Fishing», explique avoir dû lutter quinze minutes pour extirper l’animal du fleuve. «C’est le poisson d’une vie, ce n’est pas tous les ans qu’un poisson de cette taille sort de l’eau. Pour vous dire, mon précédent record a été battu de 50 centimètres!»

S’il faut certes de la chance pour pêcher une telle bête, Alexandre estime surtout que la persévérance est indispensable. «Il s’agit de rester longtemps au bord de l’eau. Dans le Rhône, on trouve des truites, des brochets, en été un peu de perches et de silures. Mais les truites se font de plus en plus rares, à cause du barrage du Seujet. Il faut parfois une quinzaine de sorties pour faire un poisson. Alors là, une fusée de cette taille et de cet âge..!» Le jeune homme estime en effet que la bête avait plus de dix ans.

 

Source 20 minutes

BRAVO A TOI ALEX

STEVE

By

Des centaines de poissons empoisonnés au chlore dans la Morges

21 avril 2018

Des produits de nettoyage seraient à l’origine de la mort de centaines de poissons dans la Morges. L’hécatombe a été découverte mardi dernier passé et confirmée samedi par le garde-pêche.

Des centaines de poissons ont été découverts mardi dernier dans le lit de la Morges, dans le canton de Vaud. La faune aquatique aurait succombé à une pollution due à des produits de nettoyage contenant du chlore.

Le garde-pêche de piquet à la Direction générale de l’environnement a confirmé samedi l’information parue dans 24 heures. La pollution est partie de Vufflens-le-Château et s’est étendue en aval pratiquement jusqu’en ville de Morges.

 Une enquête a été ouverte et des investigations sont menées par le service de la pêche, sur délégation du procureur général. Les enquêteurs doivent déterminer les circonstances exactes de la pollution et le produit incriminé.

ATS

By

Déchets plastiques: du mercure, plomb et cadmium sur les plages du Léman

Des chercheurs de l’Université de Genève ont détecté la présence fréquente de cadmium, mercure et plomb dans des déchets plastiques collectés sur les plages du Léman. Ces concentrations parfois très élevées dépassent le maximum autorisé par la législation européenne.

Il s’agit de la première analyse chimique des plastiques collectés sur les plages du lac Léman, indique l’alma mater genevoise lundi dans un communiqué. Elle a été réalisée par des chercheurs de l’UNIGE et de l’Université de Plymouth.

 Le but était de mesurer l’impact des débris plastiques sur la faune et la flore, notamment par la toxicité des produits chimiques qu’ils contiennent. Les chercheurs ont pour ce faire collecté en mars 2016 des déchets sur douze plages de galets autour du lac Léman, l’une des plus grandes étendues d’eau douce d’Europe occidentale.

Ils y ont trouvé plus de 3000 débris de plastique tels que des objets (jouets, stylos, cotons-tiges, tuyauterie, cache-pots, emballages alimentaires) et des fragments de plastique, y compris de la mousse expansée et du polystyrène.

Des décennies dans le lac

Parmi ces 3000 déchets, plus de 600 ont été passés à la loupe au moyen de la fluorescence X pour rechercher des toxines et déterminer la composition chimique des matériaux. La présence fréquente d’éléments dangereux, tels que le brome, le cadmium, le mercure et le plomb, dans des concentrations très élevées dans certains cas, a été détectée.

L’abondance de ces éléments toxiques, aujourd’hui restreints ou interdits, reflète combien de temps le plastique a été dans le lac. Le mercure, par exemple, est un métal qui n’a pas été utilisé dans les plastiques depuis des décennies, selon l’équipe helvético-anglaise. Jusque dans les années 1950, on recourait à cette substance pour la pigmentation. Ce que confirme la couleur des déchets trouvés, rouge ou brun rougeâtre.

Le plomb, utilisé pour stabiliser ou colorer les plastiques, a été décelé dans près d’un quart des débris analysés et 65 d’entre eux dépassaient les niveaux autorisés.

Danger pour les animaux

Ces plastiques sont ainsi susceptibles de causer les mêmes problèmes à la faune d’eau douce que marine. « L’enchevêtrement et l’ingestion sont les plus préoccupants »,  explique la chercheuse genevoise Montserrat Filella, citée dans le communiqué. Quand ces débris sont mangés par les animaux, « les conditions acides et riches en enzymes de l’estomac peuvent accélérer la vitesse à laquelle ces toxines sont libérées dans le corps », affectant ainsi les animaux.

ATS

By

Pétition monrhone.ch

Des éclusées dévastatrices:

Les éclusées (lâchers d’eau) du barrage du Seujet font varier quotidiennement et brutalement le débit du Rhône, générant de forts courants et des variations importantes du niveau des eaux. Les promeneurs et les baigneurs apprécient le Rhône, ce que démontre sans conteste une affluence estivale record. Hélas, ces variations rapides et imprévisibles des vitesses du courant mettent des nageurs en difficulté, pris dans des eaux tumultueuses, et rendent périlleux les rares accès aux rives.

Un simple calcul économique:

Bien triste constat pour ce qui reste et doit rester un joyau pour notre Canton, le Rhône.

Ce désastre n’a qu’une seule justification, purement économique : stocker l’eau et ouvrir les vannes lorsque le prix de l’électricité s’élève.

Les conséquences sociales et environnementales sont majeures et largement supérieures aux bénéfices financiers de cette pratique.

Les relevés parle d’eux même !

Signé la pétition sur monrhone.ch

By

monrhone.ch

Chères et chers ami-e-s pêcheuses et pêcheurs,

A l’occasion de l’ouverture de la pêche ce samedi 3 mars 2018, la FSPG lance une pétition pour « l’arrêt des éclusées  » sur le Rhône genevois.

Cette pétition est « en ligne » sur le site Internet : monrhone.ch

Un reportage de la RTS la première à ce sujet (journal de 10h – à 2 min 40 sec du début) :

http://www.rts.ch/…/le-journal-ho…/audio/le-journal-horaire…

Avec nos meilleurs messages !

By

Ouverture samedi 3 mars Genève

By

Salon de la pêche Thoiry 2018

By

Canton des Grisons Les chasseurs ont abattu un nombre de cerfs record

Alors que les millieux de protection des animaux crient au scandale à Genève pour 1 cormoran tuer ! CHERCHER L’ERREUR ?

 

La plus grande chasse de Suisse a abouti à l’abattage de 1340 cerfs et 4194 chevreuils. Au total, 6507 animaux sauvages y ont laissé la vie.

Les autorités grisonnes parlent de «succès» contre leur surpopulation. Pour atteindre le but fixé par l’office cantonal de la chasse, la traque a dû être prolongée jusqu’en décembre. Le nombre de cerfs abattus est finalement le plus élevé jamais atteint. Concernant les chevreuils, il s’agit du deuxième plus élevé.

Sans l’intervention des 1919 chasseurs sollicités, un nombre «bien trop élevé» d’animaux sauvages devrait se partager des ressources alimentaires trop limitées dans les paysages enneigés, écrit mardi l’office cantonal de la chasse. Selon les autorités, la chasse donne à chaque animal sauvage restant de meilleures chances de survie durant l’hiver. (ats/nxp)

 Créé: 16.01.2018, 17h23       SOURCE LE MATIN

 

By

La lente agonie du brochet lui vaut une condamnation

Un sexagénaire a laissé le poisson s’agiter à la surface de l’eau du débarcadère de Saint-Prex. Il a été vu par un garde-faune et dénoncé.

C’est le 14 août dernier, peu après midi, qu’un pêcheur a attrapé un brochet dans le Léman. Mais au lieu de tuer rapidement sa prise, l’homme l’a laissé agoniser au moins trente minutes. Le poisson, attaché par la bouche à une cordelette reliée au débarcadère de Saint-Prex (VD), a continué de s’agiter à la surface de l’eau.

Un chef des gardes-faune passait par là. Il a interpellé le sexagénaire, lui ordonnant de ramener le brochet sur le bord et de le tuer.

La Direction cantonale de l’environnement a dénoncé le pêcheur et un procureur de La Côte vient de le condamner à 20 jours de prison, avec sursis. L’homme devra aussi s’acquitter de 200 francs de frais.

By

Des centaines de branches engorgent le barrage de Verbois

Lors de sa crue quinquennale, l’Arve a charrié de nombreux troncs. Les SIG les évacueront mardi matin lors d’une «chasse».

De loin, on pense à un immense tapis de branches qui avance sur l’eau. De près, la vue est plus triviale. Le revêtement végétal retenu par le barrage de Verbois est en réalité un agglomérat de vieux bois et de divers déchets charriés par l’Arve lors de sa crue quinquennale la semaine passée. Les Services industriels de Genève (SIG) procéderont à une «chasse» tôt mardi matin pour désengorger le barrage.

Une «chasse»? C’est le terme technique utilisé par l’exploitant pour décrire le processus d’évacuation des troncs. Il faut dire que le procédé ressemble méchamment à celui d’une chasse d’eau. Il consiste en l’ouverture des quatre vannes de surface du barrage pour permettre aux branches emportées par le courant de l’eau de passer. «L’accumulation de troncs devant les grilles peut entraîner des pertes dans la production électrique, détaille Élise Kerchenbaum, porte-parole des SIG. Elle risque aussi d’entraver les manœuvres des vannes en les bloquant.»

 S’il est important, le volume de bois amassé devant les grilles est difficile à évaluer avec précision. Selon les spécialistes, il est deux à trois fois moindre que lors de la crue centennale de l’Arve en mai 2015.

Que deviennent les troncs une fois le barrage passé? «Nous faisons la même opération en aval, avec le barrage de Chancy-Pougny, répond Élise Kerchenbaum. L’ensemble de ces déchets de bois va donc se retrouver devant le barrage de Génissiat, encore plus en aval, en France, où il sera récupéré pour être valorisé sous forme de bois de chauffage. En résumé, ce bois qui provient de France (Arve) transite par la Suisse (Rhône), puis est récupéré en France.»

Quant aux détritus, ils suivent le même chemin que les branches. Les multiples bouteilles en PET, canettes et ballons en plastique ne seront triés qu’à Génissiat. «Il n’y a pas de possibilité de faire un tri des déchets à Verbois, précise la porte-parole des SIG. Une raison de plus pour ne jamais jeter de déchets dans la rue ou dans la nature: ils finissent dans nos cours d’eau en cas de pluies!» (TDG)

Créé: 08.01.2018, 19h33

TDG